lundi, 10 mai 2021 05:25

10/05/2021 : GROS PLAN SUR... 025 - L’emploi de la particule préverbale « E » + BV (Base verbale) + « NEI, ANA, AA »

2 Commentaires

  • Lien vers le commentaire Féli mercredi, 24 mars 2021 08:05 Posté par Féli

    Je n'ai pas bien compris le commentaire de Michael Koch. Désolée.

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  • Lien vers le commentaire Michael J. Koch lundi, 28 décembre 2020 15:50 Posté par Michael J. Koch

    Petit commentaire d’un linguiste qui connait et parle un peu la langue marquisienne:
    «La longueur vocalique de l’avant-dernière syllabe des mots» : Même si on l’écrit encore plus grand, l’incompréhension (historique) du sujet reste la même: il n’y pas une longueur vocalique sur l’avant dernière syllabe d’un mot, c’est ne que un accent tonique qui est nulle part quelques chose naturelle ni distinctive, il devient souvent audible au moment le mot est isolée du contexte d’une phrase, de la parole et le mot se retrouve dans environnement artificielle comme un liste des mots ou dans un lexique. Dans la parole l’importance de ce accent tonique dépend de la prosodie de la phrase entière. Contrairement à la longueur vocalique qui est distinctive, c’est que elle qui fait la différence entre moko et mokō. (pair minimale) Les sons, consonnes et voyelles sont pareille, c’est que la longueur (physiquement mesurable) qui distingue le deux lexèmes. Si la longueur vocalique est distinctive elle doit être marqué en tout le cas. Il y a déjà une règle assez simple : dans tous les mots lexicaux (content words) et ne pas de particules etc. monosyllabique le voyelle est longue par exemple tō. (Saccharum officinarum)
    Après on peut essayer de trouver des vraie pairs minimaux on comparaissent que des mots lexicaux, mais c’est ne pas nécessaire car ils suffit d’écouter les phrases, analyser leur prosodie et isoler le mot lexicaux. Un autre méthode c’est analyser des terme composées de plusieurs morphèmes, par exemple : hakā‘iki. Les deux morphèmes /haka/ et /a‘iki/ fusionnent et les deux /a/ se transforment en /ā/. L’accent tonique dans ce cas devient moins fort, mais ça n’empêche personne d’y mettre un accent tonique sur l’avant-dernière-syllabe fort comme elle veut. Aujourd’hui par exemple c’est à la mode d’accentuer/allonger le première voyelle dans tenei [teːnei], mai c’est nulle part une longueur vocalique distinctive. Si on la marque, dans ce cas-là, on est obligé de la marquer chaque fois te est appliqué.

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